Coloristique

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Notions de coloristique
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La coloristique concerne le contretypage des teintes en s’appuyant sur la pratique et les connaissances théoriques de la colorimétrie..

1. Définitions.


Cercle chromatique :

Le cercle chromatique est une représentation simplifiée de l’ensemble des couleurs dans le plan.

Le centre du cercle est occupé par le Noir colorimétrique, les six teintes Bleu, Vert, Jaune, Orangé, Rouge, Violet, étant sur le cercle aux sommets d’une étoile à 6 branches.

Couleurs fondamentales.

Les trois couleurs, Bleu, Jaune, Rouge, sont dites fondamentales, n’étant pas accessibles par mélange

.Couleurs complémentaires.

Ce sont les couleurs formées par le mélange des deux couleurs fondamentales voisines. En outre par mélange avec la couleur fondamentale diamétralement opposée, elles conduisent colorimétriquement au Noir et à ses dérivés.


2. Retouche d'une teinte / Méthode de travail.

Nombre de pigments en présence

Le nombre de composants entrant dans une teinte ne doit pas être supérieur à 5 (3 pigment de couleur + Noir + Blanc), la plupart des teintes étant réalisées avec quatre composants.

Choix des bases pigmentaires.

Ø      Utiliser si possible les composants pigmentaires de la teinte.
Ø      Vérifier sur un prélèvement que l’addition d’un nouveau composé n’apporte pas un métamérisme rédhibitoire.
Ø      Cas particulier des métallisés.

Les métallisés sont fabriqués à partir de paillettes d’aluminium non pelliculantes. (Les paillettes d’aluminium pelliculantes, dispersées dans un vernis tendent à flotter à sa surface par le jeu de tensions superficielles : utilisation dans peinture de protection type tuyaux de poêle, etc… Les paillettes non pellicullantes ne remontent pas complètement à la surface du vernis et donnent l’aspect métallisé).

Il est nécessaire de conserver la transparence. Pour cela, on utilise pour la mise au ton des pigments à faible pouvoir couvrant : Pigments organiques, oxydes de fer transparent.

L’addition de pigments opaques diminue la transparence et par-là l’effet métallisé.

Méthode de travail.

Ø      Conserver toujours une faible quantité de la peinture de départ pour permettre rapidement au coloriste de voir la progression de son travail en comparant sur sa spatule la peinture de départ et la peinture après retouche. De plus, cette réserve sera utile s’il passe au - dessus de la teinte pour revenir en arrière en l’incorporant à la peinture retouchée.

Ø      En aucun cas il ne faut se contenter de l’examen de la peinture liquide étalé sur une spatule ou une plaquette pour juger la conformité au type.

Ø      Les conditions d’application de l’essai doivent être les même que les conditions normales de travail :

§         Même dilution
§         Même pression d’air
§         Même distance entre surface à peindre et tête du pistolet.
§         Même épaisseur de peinture déposée.
§         Fonds de même teinte lorsqu’il s’agit d’une teinte vive à cause de leur pouvoir couvrant plus faible.

Ne pas tenir compte de ces précautions élémentaires dans le cas des métallisés conduit à :

Dilution + forte = teinte + claire

           __ forte = teinte + foncée

Pression de pistolage + forte = teinte + claire

 __ forte = teinte + foncé

Distance surface à peindre  -  tête du pistolet

+ grande = teinte + claire

__ grande = teinte + foncée      

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